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Burkina Faso : quelques repères

 

 

 

 Le Burkina Faso, ou "Pays des hommes intègres", est un pays d’Afrique de l'Ouest sans accès à la mer, entouré du Mali au nord, du Niger à l’est, du Bénin au sud-est, du Togo et du Ghana au sud et de la Côte d'Ivoire au sud-ouest.

 

 

 

Ses habitants sont les Burkinabés. La capitale est Ouagadougou, située au centre du pays.

En 2010, le pays comptait 16 241 811 habitants (contre 3 800 000 en 1950), pour une superficie totale de 274 200 km². La densité de population était de 59,2 habitants/km². La population des moins de 15 ans était de 46,2% ; celle des plus de 64 ans de 2,5%.

Le Burkina, ancienne Haute-Volta, est devenu indépendant le 5 août 1960. Sa langue officielle est le Français, bien que la soixantaine d’ethnies qui le composent aient chacune leur propre langue. Namponkoré se situant dans la région Gourmantché, on y parle le Gourmantchéma.

Le Burkina Faso possède un climat tropical de type soudano-sahélien avec deux saisons très contrastées : la saison des pluies (de mai à septembre) avec des précipitations comprises entre 300 mm et 1 200 mm et la saison sèche (d’octobre à avril) durant laquelle souffle l’harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara.

La température varie de 16 à 45 degrés Celsius ; l’évaporation moyenne annuelle est estimée à 3 000 mm et la recharge annuelle de la nappe souterraine à 40 mm.

Autres chiffres :

Taux de natalité : 44,33 ‰ (en 2009)
Taux de mortalité : 13,3 ‰ (en 2009)
Taux de mortalité infantile : 82,98 ‰ (en 2010)
Taux de fécondité : 6,28 enfants/femme (en 2009)

En 2000, 6% des habitants avaient accès à l'électricité.

En 2008, l’IDH* du Burkina Faso était de 0,372, plaçant ainsi ce pays au 173ème rang sur 179 pays recensés.

* L’IDH (Indice de Développement Humain) est un indice composite, sans unité, compris entre 0 (exécrable) et 1 (excellent), calculé par la moyenne de trois indices quantifiant respectivement : la santé /longévité (mesurées par l'espérance de vie à la naissance), le savoir ou niveau d'éducation (mesuré par le taux d'alphabétisation des adultes et le taux brut de scolarisation), et le niveau de vie (logarithme du produit intérieur brut par habitant en parité de pouvoir d'achat).

Education

taux brut de scolarisation                   37,72 %

taux de scolarisation garçons              44,73 %

taux de scolarisation filles                   30,38 %

taux d’alphabétisation                         28,7 % (en 2007)

 

Le nombre moyen d’élèves par maître au primaire est de 55.

Le taux brut de scolarisation au secondaire est de 9,66 %.

 

Santé

*  1 Médecin pour 30 000 habitants

* 1 Pharmacien pour 161 000 habitants

* 1 Sage-femme / Maïeuticien pour 30 000 habitants

* 1 Formation sanitaire pour 11 668 habitants

 

Aperçu de l’économie

 

Le secteur agricole demeure le moteur du développement économique et social du Burkina Faso. Etant un secteur vital de l’économie burkinabé, il constitue la principale source de revenus et d’emplois pour près de 92 % des actifs occupés et procure plus de 50 % des recettes totales d'exportations.

Les cultures vivrières occupent environ 85 % des surfaces totales cultivées et sont essentiellement composées du mil , du sorgho, du maïs, du riz, et du fonio. Les principales cultures de rente sont le coton qui constitue la première source de devises , l’arachide principalement destinée au marché intérieur, le sésame, l’amande de karité, les noix de cajou etc.

L’élevage contribue pour environ 10 % du PIB et occupe environ 6 % de la population active. Il constitue la deuxième source de devises après le coton .

 

Le secteur secondaire (industrie, Bâtiment et Travaux Publics, énergie, mine, artisanat...) a contribué pour environ 18,3 % au PIB en 1997. Environ 4% de la population active y sont occupés.

Le Burkina possède un potentiel minier très important , surtout lié à la présence de vastes sillons birimiens couvrant une superficie de plus de 70 000 Km².

 

Le secteur artisanal est en plein essor mais reste dans le secteur " informel " qui occupe environ 80% des actifs urbains.

 

Le secteur tertiaire (Administration, commerce, transports et communication, services) a participé à concurrence de 43,57 % au PIB grâce notamment au développement du sous-secteur des services marchands pour 33,78 % du Produit Intérieur Brut en 1997.

 

Au plan économique on constate: